Mardi 16 octobre 2007
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Premier article sur les bestioles ici
Ce qu'il y a de bien quand tu te retrouves avec dans le même lit que toi un lecteur de ton blog, c'est que:
1/ Il sait ce qui te plaît (et ce qui ne te plaît pas)
2/ Il te prend pour une nymphomane en puissance.
Le truc pas cool c'est que:
1/ Tu dois quand même assurer un minimum.
2/ Il sait que tu risques d'en parler.
Reprenons dans le désordre, parce que la numérotation ça va un temps, mais ça lasse vite.
En ce moment, je fréquente de manière assez assidue un représentant de la moitié masculine de la population. Qui a la particularité d'avoir lu mon blog. Donc de connaître quelques petits détails de
ma vie sexuelle antérieure. Comme il n'est pas complètement maso, il a décidé d'arrêter de le lire. Je crois que c'était en période "et si on ne parlait pas encore d'exclusivité?" qu'il a pris
cette décision, n'ayant pas forcément envie de savoir que je revoyais tel ou tel plan cul. Ce qui au final ne s'est pas passé, je n'ai pas éprouvé le besoin d'aller voir ailleurs.
Le souci, c'est qu'avec le côté "Naughty" de ma personne dévoilé, il y a comme une obligation de résultat. Ca tombe plutôt bien, je n'ai pas franchement l'esprit de compétition, sauf en matière de
sexe. Puéril me direz-vous, mais c'est quand même plus facile à gérer pour les autres que si c'était au boulot. Je veux être la meilleure au lit pour mes partenaires. Oui, rien que ça. Non, je
n'oublie pas qu'il y a un être humain sous moi, je ne suis pas à ce point dans la performance. Non je n'ai pas de livre d'or au pied du lit. Oui, parfois je suis merdique aussi...
Je sais, j'ai déjà parlé de
compatibilité bla bla bla, mais justement, ce n'est pas incompatible, si on trouve
le point faible de son partenaire (et qu'on l'exploite honteusement) Un peu d'empathie pour laisser un bon souvenir, ça pourrait être ma devise. Il faudra que je développe un peu plus une autre
fois, mais là en fait, non.
Le truc arrangeant, c'est que du coup, les poussées hormonales passent pour une habitude. Ahem. Je crois que quelques personnes savent qui je pratique en ce moment, on va tenter de ne choquer
personne (le web, c'est quand même petit...)
Dans mon esprit, les hommes étaient tous des pervers (oh ça va hein, on râle pas avant de lire la suite) sur qui il suffisait de grimper pour que ça dérape. Statistiquement, ça me semble toujours
assez vrai. Ok, les femmes sont parfois aussi faibles. Quoique quand j'ai décidé que c'était non, généralement, c'est toujours non (il y a quelques exceptions, mais je pense que la personne
concernée restera dans l'anonymat) (ou je te pète la gueule, même pas peur) Mais en fait... Non... Merde alors...
Mise en situation: Après une, certes courte mais bien réelle, période sans sexe, une soirée genre "tonight is the night même si je ne tiens plus debout de toute façon on est
allongés". Ok, là, on cherche pas à faire dans la performance, c'est juste que les hormones crèvent le plafond, et que la fatigue attendra. C'est plein de tendresse, c'est torride, riz cuisson
rapide 3 minutes, je ne développerai pas plus (protection de la vie privée etc etc) En face, peut-être l'espoir que je sois rassasiée quelque temps? Mais voyons, c'est compter sans les
hormones!
Ces salopes ayant décidé de me pourrir la vie ces derniers temps, l'humeur est plus que câline. Et là, c'est le drame: plus de capotes (oui, pour le suspense, on repassera) Et soudain, j'ai compris
pourquoi un homme excité est capable d'être très persuasif. Toute personne n'ayant jamais lutté une bonne heure pour se calmer ne peut pas comprendre. Vous me rétorquerez que je n'avais qu'à me
calmer toute seule, je vous répondrai juste que c'est inefficace dans mon cas.
Moralité: Parfois, il faut savoir s'asseoir sur sa fierté et entrer dans une pharmacie la tête haute, déposer un paquet de capotes sur le comptoir toujours la tête haute, et
ressortir avec toute la dignité de la jeune fille bien sous tout rapport qui ce soir va avoir du sexe. Et pourtant, qu'est-ce que je déteste
les pharmacies...
A part ça, je suis sortie de mon autisme bloggesque, et ai déjeuné avec
Nina. Je me demande si notre conversation sur la masturbation a
été écoutée par la moitié de la terrasse ou pas. Très agréable rencontre en tout cas. Et accessoirement, le Fantôme m'a proposé du baby sitting, que j'ai gentiment décliné. Après une vingtaine de
mails, il semble enfin comprendre que ce qui m'énerve, c'est qu'il ai "oublié" de me parler de "l'état" de Madame.
Naughty Comments